C’est dit, en France il n’y a que deux sports : Le foot et le rugby. Pourtant nos joueurs de handball arrivent régulièrement à effectuer des prouesses, mais tout le monde semble déconsidérer ce sport, qui pourtant pourrait générer énormément d’argent si le gouvernement avait un tant soit peu une bonne politique en matière de sport (ce n’est pas relatif au gouvernement en place, ça dure depuis bien longtemps.) Pourtant on a vu que ça marchait avec le rugby lors de la coupe du monde, l’effet patriotique a bien marché en France. On espérait encore un miracle de ce genre lors de la coupe du monde de foot ; inutile de préciser, qui n’est pas encore au courant de la déconvenue de la FFF ?
Tout ça pour dire que la pluralité des sports en France en nulle. zéro. Nada. rien. J’ai au moins deux ou trois chaînes de télé entièrement consacré au sport, et pas une ne diffuse de baseball. Et si jamais cela devait un jour être le cas, ce devrait plutôt être pour diffuser le championnat américain que de montrer l’équipe nationale de baseball.
A qui la faute ? un peu tout le monde en fait, mais le gouvernement tienT la plus grande part de responsabilité dans la mesure ou c’est son inaction qui mène à cette situation. C’est tout de même incroyable de favoriser si peu le sport dans un état aussi riche que la France. Le sport c’est l’esprit d’équipe, l’esprit de compétition, “un esprit sain dans un corps sain” comme dirait l’autre. Les étudiants allemands ont une bonne partie de leur après-midi réservés pour ces activités (certes, c’est en train de changer, mais le principe est intéressant). Dans de nombreux cursus, que cela soit pendant les études supérieures ou même pendant votre activité professionnelle, on vous exhorte (voire on vous oblige) à pratiquer une activité sportive ou associative en plus. Alors à quoi sert ce secrétaire d’état au sport à part d’être aux bottes de la FFF et de la FIFA ? Si des initiatives -peu couteuses- étaient prises en faveur de certains sports peu crédités (en argent et en notoriété) le sport pourrait être plus prolifique en France.
Les bonnes volontés ne manquent pas en France, mais elles se retrouvent souvent confrontés au désintéressement global de la part des autorités. Edmund Burke a dit : “Le mal triomphe partout où les hommes de bonne volonté ont échoué”. Ici c’est un peu pareil ; sans être le mal, c’est le vide.